Fête Famille

Fête des mères ou fête des gens que l’on aime ?

La fête des mères arrive à grands pas… Même si nous ne rechignerons jamais à faire un joli collier de pâtes à notre maman et à la prendre dans nos bras, on décide cette année de prendre un peu de recul pour penser aux fêtes en général et aux gens que l’on aime.

« Être avec les gens qu’on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d’eux, tout est égal, on se sent bien. » Mirabeau, Homme politique, Journaliste (1749 – 1791)

Loi 1950 (source Légifrance)

Source Légifrance

Savez-vous quelles sont les origines des fêtes dans nos familles ?

C’est une loi qui, en 1950, entérine la fête des mères pour leur rendre hommage. C’est l’entreprise bretonne Flaminaire qui, pour augmenter leur chiffre d’affaire en dehors de Noël, a créé la fête des pères. «Nos papas nous l’ont dit, pour la fête des pères, ils désirent tous un Flaminaire !». La fête des pères, non reconnu par traité, est entérinée dans les calendriers dès 1952. Nous devons la fête des grands-mères à la marque Café Grand’Mère du groupe Kraft Jacobs Suchard, bien inspirée en 1987 pour valoriser son image. La fête des grands-pères a quant à elle été créée en 2008 par Franck Izquierdo avec le soutien du secrétariat d’État chargé des Aînés, par souci d’équité avec les autres fêtes et pour sensibiliser le plus grand nombre de personnes sur l’importance de la famille. Cette dernière n’est pas encore officielle, mais « ouf » : Tout le monde aura sa journée et son cadeau !

En 2019, les 3 mars, 26 mai, 16 juin et 6 octobre sont donc les jours hommages identifiés dans votre calendrier pour que vous fêtiez vos ascendants comme il se doit. Alors quel sens donnez-vous aujourd’hui à ces fêtes ? Vibrez-vous de patriotisme et encensez-vous la figure de la femme qui enfante de nouveaux bons petits citoyens ? Cédez-vous à la société de consommation en offrant bijoux, beauté, déco et autres petites attentions ? Suivez-vous une sorte de conformisme bienveillant ? Profitez-vous simplement de l’occasion pour passer un moment avec la personne mise à l’honneur ?

Alors que la société bouillonne et que la place de chacun dans la famille est bouleversée, des initiatives apparaissent pour s’adapter ou renouveler un modèle qui semble contraindre la population à fêter les figures familiales indépendamment. La « fête des gens que l’on aime » se faufile par exemple dans les écoles pour ne pas stigmatiser les enfants pour qui la famille n’est pas celle édictée par le calendrier. Nous aussi, en tant qu’entreprise, nous cherchons du sens dans ces fêtes qui émaillent notre année. Notre envie est de rétablir, peut-être au détriment des fêtes individuelles, le réseau dense et complexe des liens familiaux qui se tissent entre tous. Il ne s’agit pas de célébrer uniquement le lien enfant, parent et grands-parents un par un, mais peut-être de célébrer la famille toute entière, aussi diverse et unique soit-elle.

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Photo credit eldan on Visualhunt CC BY-NC-SA

Partage, rencontre, expérience et émotions. Aimons-nous tous ensemble, partageons des moments de vie plus intenses et sortons de la matérialisation de l’affection pour nous retrouver. Et pour ceux qui souhaite donner le sourire à leur maman, n’attendez pas le 26 mai pour lui glisser dans la main un bout de papier où comme un enfant amoureux vous lui citerez les quelques vers d’Edgar Allan Poe, Artiste, écrivain, Poète, Romancier (1809 – 1849) :

« J’entends au-dessus de moi dans les cieux,

Les anges qui chantent entre eux.

Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grand

Que celui-ci : Maman. »

Ikigai final

Quel est votre Ikigai ?

“iki” signifie “vie” et “gaï” veut dire “qui vaut la peine”.

L’ikigai est aussi le nom d’une proposition de modélisation de la « raison de vivre »… Vaste sujet ! Curieuse, j’ai participé à l’événement O21 organisé par Le Monde  le 28 février au Centre Prouvé à Nancy qui proposait un atelier à cette thématique.  La journée de réflexion sur l’Orientation au XXI° siècle, à la base  destinée aux lycéen(ne)s et étudiant(e)s, s’est révélée instructive sur des sujets très variés (même pour moi qui ai quitté les bancs de l’école depuis longtemps). Dans notre société en constante évolution et révolution numérique, l’orientation est à questionner continuellement. Peut-être vous êtes-vous déjà demandé :

 « Quel est le projet de vie qui permet d’être complètement alignée avec soi-même dans tous les domaines ? »

L’atelier « Ikigai » apporte plusieurs clé de lecture. Il peut être utiliser pour essayer de trouver une piste d’orientation (au sens large, dans la vie), pour valider un projet de vie que l’on pressent ou pour faire un bilan. Questionner ses talents, ses plaisirs, ses besoins et ce pourquoi on peut être payé est un exercice structurant mais extrêmement difficile. La qualité requise pour ce moment d’introspection est sans conteste la lucidité. L’expérience de la vie jouera forcément un rôle aussi. L’avis de l’autre prendrait aussi sa place, mais faut-il en laisser une et si oui laquelle ? A vous de voir s’il vous faut de l’aide pour répondre aux nombreuses questions qui en découlent.

Ce que je pense être mon talent est-il un différenciant par rapport au même talent chez l’autre ? Mon plaisir est-il un plaisir sain et pérenne ou seulement un désir ou une lubie ? Quels sont mes besoins réels, dans ma sphère, mon monde ? Et enfin, comment valoriser ou comment est valorisé ce que je suis en mesure de produire…

Il n’y a pas de réponse figée à apporter, il s’agit plutôt d’explorer chacune des sphères et de voir comment elles se chevauchent, s’entrecoupent ou s’opposent. Il y a d’ailleurs deux sens de lecture, le premier qui part des cercles (on liste nos caractéristiques propres et on identifie l’ikigai en mode brainstorming) et le second qui part de l’ikigai (on confronte notre idée géniale de projet de vie à nos caractéristiques intrinsèques). Quelle qu’en soit l’utilisation, c’est un outil avec lequel il faut « mettre de côté sa pudeur de jeune fille » et « avoir les yeux en face des trous ».  C’est un modèle que vous pouvez déformer à souhait, réinventer, malmener. L’exemplaire ci-dessous peut par exemple être amendé avec une vision légèrement différente de certains termes (tout est question subtile de sémantique) :

PASSION = LOISIR ? = Ce qu’on aime et ce pour quoi on est besoin sans MISSION sociale,

VOCATION = RÊVE ? = Ce qu’on aime et ce dont le monde à besoin sans PROFESSION possible,

MISSION = SACRIFICE ? = Réponse aux besoin et argent sans PASSION existante,

PROFESSION = ENNUI  ? = Ce pour quoi on est doué et ce pour quoi on est payé sans VOCATION réelle.

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Ici, nous ne nous appesantirons pas sur les intersections entre les cercles mais plutôt sur les frustrations de notre société que l’absence de recoupement jusqu’à l’ikigai suscitent. J’ai trouvé qu’elles étaient une impressionnante et pertinente traduction des lacunes de nos temps modernes. Et parce que les petites formules sont faciles à lire, en voici donc quelques unes à méditer :

Talent + Plaisir + Besoin = IMPECUNIOSITE et PRECARITE > avec un manque de rémunération, on a le sentiment que notre projet de vie n’est pas reconnu à sa juste valeur, les difficultés financières viennent malmener notre situation. On finit par abandonner notre passion et vocation pour un travail alimentaire, pour survivre.

Plaisir + Besoins + Rémunération = INCERTITUDE et INCAPACITE > il nous manque les compétences et on se sens incapable. Cette situation peut-être améliorée en faisant le choix d’une formation adéquate. C’est peut-être la situation la plus clémente parce qu’on peut y pallier avec une action tangible. Encore faut-il avoir le temps et l’argent de se payer un telle formation ?

Besoins + Rémunération + Talent = SENTIMENT DE VIDE et INCOMPLETUDE > on travaille pour l’argent mais sans plaisir. On subit le temps et nos activités rémunératrices. La frustration monte pour les hauts-diplômé qui ont fait le choix du métier pour la sécurité (plein emploi, confort et formation) et qui finalement travaillent sans trouver de plaisir au quotidien dans leurs tâches.

Rémunération + Talent + Plaisir = SENTIMENT D’INUTILTE et MANQUE DE SENS > l’ensemble de notre démarche n’est finalement pas justifiée par un apport social. Il manque l’impact. Il manque la dimension sociétale. Si ce que l’on fait nous semble inutile, alors pourquoi continuer ? Et aller vers quoi ?

Parfois , les frustrations sont là sans être identifiées. Alors mettez-vous dans la peau d’un lycéen (comme c’est agréable et rafraîchissant) et avant de tout envoyer bouler, posez-vous toutes ces questions. Trouvez les mots pour décrire le malaise, prenez conscience de vos talents, approfondissez ce qui vous procure du plaisir, demandez-vous « Pourquoi ? » un milliers de fois. La reconversion ou la réorientation n’est pas toujours nécessaire mais le fait de l’envisager permet d’y voir plus clair.

Découvrez ici des liens connexes pour découvrir plus amplement la méthode ou pour vous faire accompagner dans la démarche ! Et juste au cas où, si vous cherchiez une belle idée pour changer de vie, être libre, donner du sens à votre activité, Curionomie recrute des entrepreneurs ouverts et motivés dans son merveilleux réseau… A bon entendeur, www.curionomie.fr !

 

Bleisure final

Vous êtes peut-être adepte du « Bleisure » sans le savoir…

Chez Curionomie, nous adorons les mots nouveaux. Nous avons eu la surprise la semaine dernière de découvrir un mot-valise (ou mot-attaché-case, selon les cas) mixant les voyages d’affaire et les loisirs : le « Bleisure » en anglais dans le texte.

Business + Leisure = Pratique par laquelle un individu profite d’un voyage professionnel pour réaliser des visites et des activités relevant de loisirs personnels. L’activité de loisir liée au « Bleisure » peut s’insérer dans le temps de déplacement ou provoquer une extension du séjour avant ou après la mission professionnelle.

Nous sommes convaincus chez Curionomie que la curiosité des voyageurs d’affaire les a toujours incités à découvrir les villes et les contrées dans lesquelles ils étaient amenés à venir travailler temporairement. Mais la création d’un mot pour désigner cette démarche signifie forcément l’amplification d’une tendance.

On pourrait imaginer deux types de motivations liées à ce mouvement.

  1. Dans notre société de l’optimisation et de la performance, toutes les occasions doivent être mises à profit pour découvrir, explorer, se cultiver, s’enrichir personnellement. Il est donc indispensable de maximiser le gain issu d’un déplacement, à titre professionnel (l’objet du déplacement) et à titre personnel (l’à côté, pour après pouvoir en parler !). On consomme son voyage jusqu’à la lie.
  2. Mais on peut au contraire aussi déceler le besoin de déconnexion au monde de l’entreprise. On peut voir l’envie de découverte opportuniste d’une localité qui nous accueille. Lorsqu’on se déplace professionnellement, on s’éloigne de son quotidien, de sa famille, parfois à contrecœur. Le rythme et le contenu de la journée entière est sous l’influence de l’activité professionnelle. La possibilité de bénéficier de l’offre touristique locale est alors une chance de reprendre la main sur le temps, qui sans cela, est dicté par les affaires.

C’est cette seconde option en laquelle nous croyons. Le « Bleisure » doit représenter le lâcher-prise dans les moments de performance exigée. Il doit permettre la création d’un lien entre le professionnel et le territoire qui le reçoit. Il s’agirait donc plus, derrière cet anglicisme, de maintenir de la bienveillance dans un déplacement utilitaire.

Le « Bleisure » suscite d’abord un questionnement autour de l’accueil de l’autre et de notre hospitalité en tant qu’entreprises. Très naturellement, on facilitera le voyage d’affaire sur les aspects pratiques (réservation d’hôtels, restauration, déplacements). Et en tant qu’hôtes, essayons-nous de fortifier les relations humaines ou de valoriser les richesses culturelles présentes sur notre territoire ? Les collaborateurs, fournisseurs, consultants extérieurs qui viennent en visite chez nous sont des parties prenantes clé et participent au succès de notre structure. Notre manière de les inclure dans notre environnement permettra de faire de leur voyage d’affaire un moment de vie, d’échanges et de partage.

Elle pose ensuite la question de notre politique sociale envers nos propres travailleurs et contributeurs nomades. Certaines entreprises offrent un séjour prolongé à leurs salariés pour les récompenser, les remercier. D’autres au contraire refusent le mélange des sphères professionnelles et personnelles en contraignant leurs collaborateurs mobiles à rejoindre immédiatement leur base. Le « Bleisure » souligne le besoin d’humanisation de la performance d’une entreprise, où la dimension économique est corrélée aux dimensions sociales, environnementales et sociétales.

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D’après une étude de booking.com, 75% des professionnels interrogés souhaitent prolonger leur séjour pour faire des visites. Aux entreprises donc d’adapter leur rapport à l’efficacité et à l’épanouissement des personnes en les incitant à équilibrer moment de travail et de curiosité au sein d’un déplacement professionnel. Aujourd’hui, des sites spécialisés existent pour proposer aux clients pro des lieux incontournables à visiter. D’autres proposent une interface unique pour les déplacements personnels comme professionnels à travers un compte unique, à l’instar de www.travelys.voyage.

Cette tendance influence les choix des salariés dans le cadre des pratiques d’open booking mais influence aussi naturellement l’offre touristique globale qui oriente de plus en plus ses services vers les activités MICE (Meetings, Incentives, Conferencing, Exhibitions). Curionomie n’échappe pas au mouvement et se donne pour objectif de créer des moments de lâcher-prise ludiques pour quitter la sphère économique le temps d’une escapade locale pendant un voyage d’affaire. Découvrez notre beau concept sur www.curionomie.fr

Poisson final

L’entreprise collective en ligne de mire

Et pour vous, quelle est la différence entre décider et diriger ?

C’est une question à laquelle j’ai été confrontée lors d’une réflexion globale sur l’entreprise Collective en décembre 2018. Dans le dictionnaire, on trouve : DÉCIDER = « Prendre un parti, déterminer une issue, conduire quelque chose à un résultat définitif » et DIRIGER = « Guider un être ou une chose dans une certaine direction, orienter vers un but déterminé ».

Lors de cette journée de conférences, plusieurs chefs d’entreprise présents ont évoqué les raisons qui les ont menés à l’entreprise collective :

  • le besoin de lâcher du lest pour pouvoir passer plus de temps avec ses enfants,
  • le besoin de rendre l’entreprise autonome pour pouvoir s’absenter plusieurs mois pour un voyage de rêve,
  • le besoin de l’équipe à s’engager plus dans une dynamique commune.

Et ils l’ont fait ! Pourtant, il semble utopique pour la majorité d’entre nous d’impliquer les collaborateurs dans les décisions de premier ordre. Les réticences sont nombreuses et peu laissent les rennes de l’entreprise à leurs équipes. Peu délèguent les décisions pour trouver le temps de mieux diriger… Quelles sont nos freins à l’implication de tous dans la gestion de l’entreprise ? Ils peuvent être de différentes natures, personnelles ou organisationnelles. Par exemple, j’ai un mal terrible à lâcher-prise et l’idée de devoir assumer les conséquences de décisions avec lesquelles je ne suis pas forcément d’accord me gêne de prime abord. Mais de quelles conséquences s’agit-il finalement si la vision, les valeurs, les ambitions de l’entreprise sont partagées par tous ? Si le niveau d’informations disponibles est le même pour tous ceux qui sont impliqués dans la décision, la prise de risque est-elle avérée ? Il faut entamer un véritable travail de mise en transparence, de partage, de montée en compétences via l’échange.

« On ne sait pas et on va apprendre ensemble. »

Il ne s’agit plus de prendre des décisions, mais de « construire la décision » avec l’équipe. Il s’agit de simplifier la vision, de la partager et de diriger plus ouvertement. Une équation en accord avec l’intelligence collective peut ainsi être établie :

SENS + DÉCLOISONNEMENT = LIEN + ACTIONS. 

Je prends l’exemple d’un Jeune Dirigeant présent lors d’une table ronde qui expliquait le processus de recrutement dans sa PME. (Honnêtement, qui est prêt à ne pas avoir le dernier mot lors d’un recrutement, un des actes les plus engageants pour l’avenir de l’entreprise ?) Il expliquait que plusieurs entretiens avaient lieu : avec le patron, avec le manager, avec les collaborateurs directs. Le choix de la personne recrutée se fait lors d’un vote, une personne = une voix. Mais au préalable, chaque votant doit effectuer l’exercice suivant : 1. identifier les forces et les faiblesses de chaque candidat, 2. dire quel candidat il choisit et pourquoi, 3. s’engager sur des actions concrètes d’accompagnement qui permettront à la personne choisie de monter en compétence sur ce qui semble aujourd’hui être une faiblesse. Tout semble clair, raisonnable et possible, finalement. La nouvelle recrue intègre la société parce qu’elle a été choisie par la majorité (si ce n’est l’unanimité) et l’ensemble de l’équipe s’engage à l’accueillir et à l’aider pour que l’entreprise soit gagnante.

Le modèle est à inventer pour chaque organisation : pour votre entreprise, pour votre équipe et aussi pour la nôtre chez Curionomie (une lecture conseillée à ce sujet : Reinventing Organizations) J’ai à cœur de rendre notre réseau ouvert et transparent où chacun pourrait s’impliquer sans retenue pour un développement local et national. Il ne s’agit pas de concevoir et vendre un produit ludique et responsable au sein d’une marque qui se priverait de l’intelligence collective ! Pour en savoir plus sur notre réseau et nos actions, rendez-vous ici : www.curionomie.fr

Florain final

Investir et dépenser localement, c’est possible

Curionomie s’engage dans l’ancrage local de son activité en proposant de découvrir les richesses du patrimoine. C’est une façon de valoriser et soutenir une économie locale responsable. Pour aller encore plus loin dans cette démarche, nous avons rencontré Pauline Nowik, bénévole de l’association « Le Florain », la monnaie locale de Nancy et ses environs.

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Une monnaie locale citoyenne permet de relocaliser l’économie, de rendre les citoyens maîtres de leurs échanges, acteurs du fonctionnement de leur économie et libres d’en définir les valeurs. Le Florain existe à Nancy depuis octobre 2017. 450 particuliers et 80 professionnels utilisent les 35000 florains déjà en circulation entre Toul, Pont-à-Mousson, Lunéville et Nancy.

Un florain vaut un euro, et on compte 1000 florains de plus par semaine en circulation ! Ces florains se baladent ensuite sur le territoire dans une boucle vertueuse : le brasseur organise des événements culturels où le public paiera en florain des sandwichs fait avec le pain du boulanger qui paient son comptable en florain, et le comptable fait partie du public de l’événement du brasseur, etc, etc… Pour mieux comprendre la dynamique, voici une vidéo de quelques minutes à visionner.

Il y a 40 monnaies locales en France et chaque monnaie locale est finalement unique car les motivations pour la mettre en place peuvent différer légèrement d’un lieu à l’autre.

Pauline nous explique qu’à Nancy, le florain permet de réorienter les achats des utilisateurs vers des acteurs qui partagent les valeurs de l’association.

Pour les particuliers, il vous faut adhérer à l’association pour un prix libre entre 5 et 50 euros. Vous changez les euros en florains à votre rythme dans l’un des 9 comptoirs de change. Vous pourrez ensuite aller flâner chez les partenaires professionnels où vous pourrez dépenser ces florains tout juste acquis.

Pour les professionnels, un comité d’agrément valide les candidatures à l’entrée du réseau de la monnaie nancéienne. Il prend en compte les impacts et actions au niveau local, social, biologique, écologique, éthique, financier, culturel, […]. C’est ce qui vous permet en tant qu’heureux détenteur de Florains, de les dépenser auprès de commerçants impliqués et responsables dans des domaines aussi variés que l’alimentation et la restauration, les services, l’artisanat, le bien-être ou les loisirs. C’est dans cette dernière catégorie que Curionomie souhaite trouver une place et peut-être ensuite aller rencontrer l’association Le Stück à Strasbourg pour donner du sens aux achats de l’entreprise dans chacune des villes où elle est implantée.

Nous vous invitons à vous rapprocher d’un des 40 bénévoles de l’association pour en savoir plus et à rejoindre une initiative citoyenne qui vous rapprochera de votre territoire !

Quelques liens pour vous documenter :

Le site du florain

Le site de Monnaies Locales Complémentaires Citoyennes

Les infographies du site Mr Mondialisation

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Petite incursion à la radio

Le 21 juillet, je rentrais pour la première fois dans la maison de la radio Fajet. Merci à François Barthelemy pour l’invitation, j’ai eu beaucoup de plaisir à intervenir ces quelques minutes sur les ondes. J’ai pu découvrir le monde étonnant de la radio lors d’une interview dans la matinale 94.2 Soleil compris.

Un rythme effréné sans précipitation, une mécanique huilée et souriante !

Découvrir Fajet, c’est ici : http://fajet.net/notre_projet.php

Et l’interview de Curionomie, c’est à réécouter juste là :